Il faut d’abord déterminer le coût de revient de son énergie PV et c’est très simple. Par exemple, aujourd’hui (T3 2025), la molécule (c-à-d le kWh hors toutes taxes) au tarif règlementé « Jaune » supérieur à 36kVA vaut 0,092€HTT/kWh. Il faut donc justifier que l’énergie produite par la centrale coûte moins chère, sinon, autant rester connecté au réseau!
Le coût de revient, aussi appelé LCOE, se calcul de la manière suivante :

Imaginons alors une centrale de 100KWc avec un productible de 1100kWh/kWc/an exploitée pendant 30 ans :

Ce LCOE est à comparer, au tarif d’achat EDF OA ou autre type de contrat PPA( Si injection totale), ou au tarif d’électricité heure pleine (en autoconsommation). S’il est en dessous, alors le projet est viable. S’il est au-dessus, alors le projet n’est pas sécurisé.
Si le kWh injecté sur le réseau est essentiel à la rentabilité du projet (grande partie de surplus ou vente totale) et que le LCOE est supérieur au tarif d’achat, le projet présente un risque financier.
Une ombrière, ou une toiture nécessitant un renforcement de charpente par exemple, fera grimper le LCOE PV en flèche.
C’est alors que l’ACC prend tout son sens pour mieux valoriser l’énergie de la centrale.